Les atouts de l’immobilier en Bourse au travers des SIIC.
Les actions de SIIC (Société d’Investissement en Immobilier Côtée) bénéficient à la fois de la Bourse et de l’immobilier. Au final, cette double influence leur confère les qualités d’un placement bien adapté à la constitution d’une épargne longue en vue de la retraite.
L’investissement en SIIC permet en effet à l’épargnant de poursuivre, en même temps, deux objectifs pourtant difficiles à concilier : la consolidation de son patrimoine, du fait de la sécurité du titre, et une source de revenus conséquents, grâce au niveau élevé du rendement.
Sur le court terme, l’influence de la Bourse Bien que leurs actifs soient de nature immobilière, les SIIC sont plongées dans l’univers de la Bourse, dont elles suivent l’orientation générale du marché. Leurs actions enregistrent de fréquentes variations de cours, plus ou moins soudaines et brutales, sans rapport avec l’évolution du marché immobilier. Cette volatilité peut conduire, à un moment donné, à des écarts entre la capitalisation boursière d’une société et la valeur d’expertise de ses actifs immobiliers.
Sur le long terme, la pondération de l’immobilier Dans la durée, les SIIC permettent de rattraper, à travers la Bourse, les performances des marchés immobiliers. En effet, si les variations des cours en Bourse d’une foncière sont sensibles sur le court terme, ses immeubles conservent une valeur de référence toujours présente et déterminante sur le long terme. Le suivi des performances des foncières aboutit au constat suivant : sur un an, les SIIC sont corrélées à la Bourse ; mais sur cinq ans, elles sont corrélées à l’immobilier.
Des revenus stables Le chiffre d’affaires des foncières provient, pour l’essentiel des loyers qu’elles encaissent. Dans une très large mesure, ceux-ci sont stables et connus d’avance. Les dividendes des SIIC bénéficient donc d’une pérennité et d’une visibilité singulières, comparées aux sociétés des autres secteurs économiques présents en Bourse.
Des rendements élevés En plus d’être stables, les revenus distribués par les foncières sont élevés. Avec l’instauration du régime SIIC, ils ont connu des progressions régulières dues, notamment, à la transparence fiscale et à l’obligation de distribution de 85 % des revenus locatifs et de 50 % des plus-values. Résultat : les SIIC françaises font désormais partie, pour la plupart d’entre elles, des plus forts rendements.