En effet, cette somme est perdue et le montant est estimé par la juge au cas où DSK s’enfuirait et qu’on devrait le rattraper ca engendrerait ces frais là. Et même pour payer le procureur de la ville de New York, qui a mon avis, va avoir une armée de détectives privées pour trouver des preuves.
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Pour la première fois publiquement, le financier, accusé d’une escroquerie portant sur quelque 50 milliards de dollars, a exprimé des regrets au cours de l’audience, se disant « profondément désolé et honteux ».
« Que plaidez-vous ? », a demandé le juge Denny Chin à Bernard Madoff, 70 ans, qui a répondu « coupable ». La procédure du plaider coupable permet d’éviter un procès devant un jury.
Costume gris sur chemise blanche et cravate sombre, le financier s’est montré très nerveux pendant que le juge l’interrogeait, et celui-ci a dû lui demander de parler plus fort. Il a plaidé coupable notamment de fraude, blanchiment d’argent et vol. « Est-ce que vous vous sentez bien? » lui a demandé le juge. « Oui », a-t-il répondu.
« Monsieur Madoff, dites-nous ce que vous avez fait », lui a ensuite demandé le juge.
La monnaie unique européenne est ainsi bien orientée en dépit d’une batterie de statistiques peu encourageantes concernant les deux principales économies de la zone euro. En France, la production de l’industrie a diminué de 3,1% en janvier par rapport à décembre. La production de l’industrie manufacturière (y compris industries agroalimentaires) a reculé de 4,1%, après une baisse de 2,1% en décembre (contre -2,3% selon les chiffres publiés le mois dernier).
Le déficit commercial français s’est sensiblement creusé au mois de janvier atteignant -4 549 millions d’euros, contre – 2 954 millions d’euros en décembre 2008. Les exportations eont reculé de 6,7% par rapport à décembre, alors que les importations ne se sont contractées que de 1,4%.
Outre-Rhin, l’excédent commercial de l’Allemagne s’est amélioré en janvier à 8,5 milliards d’euros, contre 7,3 milliards en décembre, mais a reculé par rapport aux 17,3 milliards d’euros de janvier 2008. Sur un an, les exportations ont chuté de 20,7%, tandis que les importations n’ont affiché qu’un recul de 12,9%.
La livre sterling prend 0,6% par rapport au dollar à 1,386 dollar et l’euro gagne 0,7% face à la livre à 0,921 livre pour un euro. Le niveau de la production industrielle britannique a reculé de 5,6% en rythme séquentiel lors du trimestre clos fin janvier, et de 9,6% par rapport à la période correspondante un an auparavant.
Enfin, la monnaie unique reprend 0,7% face à la devise helvétique à 1,472 franc suisse contre euro.
Maintenant, essayez un peu ce calcul…
L’or à 38 349 $ l’once !
Les Etats-Unis ont 8 180 tonnes d’or — soit près de 261,7 millions d’onces — dans leurs réserves. Combien de dollars peut-on acheter avec autant d’or ? Eh bien, en 1980, pour chaque once d’or aux Etats-Unis, le système financier faisait circuler 6 966 $. Cela fait un total de 1 800 milliards de dollars. A la fin 2005, le total réel de la masse monétaire américaine a dépassé les 10 000 milliards de dollars.
Cela fait 38 349 $ en circulation pour chaque once d’or en réserve ! Bien entendu, on ne verra jamais l’or atteindre un tel prix.
Tout comme vous n’entendrez plus jamais — depuis le 23 mars 2006 — la Réserve fédérale américaine révéler la taille réelle de la masse monétaire américaine. Les chiffres sont si embarrassants que la Fed a annoncé qu’elle les « retirait » des futures déclarations !
Heureusement, vous n’avez pas besoin de l’aide de politiciens pour avoir une véritable idée de ce qui est en train de se produire.
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Ce qui me rend parfois très pessimiste, ce n’est pas la crise, car « nous » avons tout fait pour vous éviter d’être pris par surprise… mais bien les discours de ceux qui n’ont rien vu venir, rien su ou rien voulu prévenir (ce qui est pire).
Bien que totalement discrédités à nos yeux, ils continuent pourtant de monopoliser la parole dans les médias, de sévir à la tête des plus grands groupes financiers, de conseiller les gouvernements et de prôner des solutions identiques à celles mises en oeuvre de 2002 à 2005 avec les brillants résultats que vous connaissez. Ils continuent même d’écrire des livres contenant des recettes miracle pour venir à bout de la folie spéculative et de l’avidité des banquiers qui menacent d’entraîner la ruine de la planète.
Le dernier opus sur le sujet, intitulé Le jour où le ciel nous est tombé sur la tête, nous le devons à un connaisseur : ce n’est autre que le fossoyeur de Vivendi, Jean-Marie Messier. L’ampleur du désastre fut équivalent à un Madoff, soit 50 milliards de dollars ; et les actionnaires se demandent aujourd’hui encore comment le ciel a pu leur tomber sur la tête alors que, quelques semaines seulement avant la faillite retentissante, « J6M » (Jean-Marie Messier Moi-Même Maître du Monde) leur affirmait que son groupe « allait mieux que bien ! »